Évènements 2019

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Juillet

Jean-Pierre Scherrer a 85 ans

Jean-Pierre Scherrer a fêté ses 85 ans, entouré de sa famille et des représentants de la municipalité de Fulleren, le maire Patrick Clory et ses ...
Jean-Pierre Scherrer a fêté ses 85 ans, entouré de sa famille et des représentants de la municipalité de Fulleren, le maire Patrick Clory et ses ...

Jean-Pierre Scherrer a fêté ses 85 ans, entouré de sa famille et des représentants de la municipalité de Fulleren, le maire Patrick Clory et ses adjoints Daniel Schorr et Sonia Gantner. Les représentants du Crédit mutuel, avec son directeur Bernard Robert, et les médaillés du travail de Peugeot Moto cycles, avec sa présidente Michèle Reute, lui ont également rendu visite.

Benjamin d’une famille de trois enfants, Jean-Pierre Scherrer est né le 7 juillet 1934, fils de Joseph Scherrer et Berthe Centlivre. Il a appris le métier d’ajusteur mécanicien à la SACM de Mulhouse, puis a passé son service militaire au Génie à Strasbourg. Revenu à la SACM, il a ensuite travaillé à la Sobemo puis à Unelec à Beaucourt, avant de se perfectionner à Orléans. Technicien d’atelier, il a participé au lancement d’Unelec à Dannemarie, devenu SMHR puis Peugeot Moto cycles, jusqu’à sa retraite.

Le 6 juin 1958, Jean-Pierre Scherrer a uni sa destinée à Béatrice Wininger, de Fulleren. Le mariage civil a été scellé par l’adjoint au maire Eugène Koegler et le consentement religieux par le curé Pierre Golly. De cette union sont nés deux garçons : José, professeur des écoles à Hagenbach, époux de Priscille Schacherer (trois enfants, Paulin, Gaëtan et Jean-Noël), et Michel, maître carreleur, patron de l’entreprise Eco-Bois Alsace, marié à Muriel Schwartzentruber (deux enfants, Loïc et Éric). Deux arrière-petits-enfants sont venus égayer sa vie : Charles et Gaspard.

Actif dans le basket, Jean-Pierre Scherrer a été joueur à Dannemarie puis à Altkirch et, en 1962, il a lancé le basket et l’association Saint-Michel à Fulleren.

De 1946 à 1959, il a fait partie de la section théâtrale et de la musique municipale de Dannemarie comme clarinettiste. Il est titulaire de la médaille d’or de la Fédération des décorés de France et de l’insigne en or des donneurs de sang.

Président du conseil de surveillance du Crédit mutuel de la caisse locale Saint-Ulrich-Mertzen-Fulleren, il a participé à la fusion avec Traubach puis avec la Porte d’Alsace et a été décoré plusieurs fois : il a notamment reçu la médaille vermeille du district.

Photographe émérite, il a réalisé des albums et films vidéo sur la caisse locale, la

commune, la nature, les sorties entre amis et sur ses nombreux voyages en France et à l’étranger.

Bricoleur hors pair, il ne rechigne pas non plus à proposer ses services, ni ses

compétences pour réparer des ustensiles défectueux ou en panne. Actif aussi dans le ménage, il aime lire, apprécie le foot, le cyclisme, le Tour de France à

la télé mais également les jeux télévisés intellectuels, les pèlerinages au Grunenwald et les fêtes familiales.

L’Alsace lui présente ses félicitations et ses meilleurs voeux.

Au revoir, madame la directrice !

C’est un moment d’émotion qu’a vécu le RPI Fulleren, Mertzen, Saint-Ulrich Strueth à l’occasion du pot de départ de la directrice d’école, Suzel Muller. En présence de près de 120 personnes, parents, enfants, personnels, maires et élus locaux, le président du Syndicat intercommunal scolaire (SIS) Jean-Paul Murer a évoqué « ses relations de confiance et les échanges sereins avec une enseignante responsable et engagée ainsi qu’avec le corps enseignant, composé de Cyrielle Feuillade, Lydie Wiest, Vanessa Ott, Anaïs Girardot et Sébastien Klein, une équipe soudée et très compétente. Après une courte période, 2015 et 2016, passée dans le RPI Diefmatten, Falkwiller, Gildwiller et Hecken, où elle a enseigné en CP/CE1, elle a rejoint le RPI actuel, auprès des CP/GS maternelle, à Strueth et a pris la direction de l’école en septembre 2017 où elle aura accompagné une multitude de projets novateurs, et participé à la mise en oeuvre du RPI élargi vers Manspach. » En remerciement du travail accompli et de son engagement, le SIS, par l’intermédiaire de son vice-président, Michel Fehr, lui a remis un bon d’achat et un bouquet de fleurs. Vanessa Ott, enseignante des CP et de la grande section maternelle, également sur le départ, a reçu un cadeau similaire. Au moment des adieux, Suzel Muller, émue, a remercié tous les interlocuteurs du milieu enseignant du RPI, les Atsem, l’ouvrier municipal, les délégués des parents d’élèves, les élus, les personnels de l’accueil

périscolaire et, bien entendu, ses collègues enseignants : « Ces années, dans cette partie du Sundgau, seront des souvenirs inoubliables. » Les enfants de CM ont pris le relais, en entonnant une chanson adaptée, À nos souvenirs du Sundgau , qui s’est terminée par cette strophe : « D’être avec vous ce soir, j’ai le coeur qui pétille, maîtresse servez-nous à boire, on a les yeux qui brillent… » Dès la rentrée prochaine, Suzel Muller prendra la direction de l’école d’Ingersheim, un choix qui lui tenait à coeur, étant originaire de la région colmarienne.

Mai

Le plein pour la journée citoyenne

155 volontaires à la journée citoyenne

Pour la 5e année consécutive, la municipalité de Fulleren a rassemblé 155 participants sur 350 habitants à l’occasion de la journée citoyenne, certainement un record ! Jean- Pierre Scherrer, le doyen de l’équipe avec ses 85 ans, a assuré le reportage photo et vidéo tandis que l’adjointe au maire Sonia Ganter s’est occupée du fleurissement communal et qu’une vingtaine d’ateliers étaient prévus : Haut-Rhin propre avec Antoine Waechter, plantations dans le jardin communal, électrification de l’abri communal, nettoyage et peinture à la chapelle Saint-Michel et à l’église de Mertzen, nettoyage à fond de l’école, création d’une fresque sous le préau financée par l’amicale des sapeurs-pompiers, aménagement paysager et entretien des entrées du village, mise en place d’une auge, d’un banc, de bacs à fleurs, entretien de l’aire de jeux et mise en place de jeux, buts et balançoires offerts par le conseil départemental. Coordinateurs de la journée, le maire Patrick Clory et l’adjoint Daniel Schorr avaient aussi organisé une halte-garderie pour les plus petits afin de libérer les parents, le petit-déjeuner, le repas de midi à la Fourmilière, la confection de pâtisseries et le buffet en soirée. Placée sous le signe du travail et de la convivialité, cette journée citoyenne a aussi permis à deux récents habitants, Paul Gnaedig et Bernard Egmann, de se retrouver après s’être perdus de vue pendant cinquante ans.

Avril

Janvier

Vœux du nouvel an

Article paru dans le journal L'Alsace du 24.01.2019

Le maire de Fulleren, Patrick Clory, a présenté ses voeux à la population 

 

Pour cette occasion, le premier magistrat a invité Paul Sahm, vice-président de la comcom Sud Alsace Largue, Francis Demuth, président honoraire de la comcom de la Largue, Marc Parent, président du Syndicat intercommunal de l’eau potable, le capitaine du Centre d’incendie et de secours de la Largue Marc Soldermann, l’architecte Daniel Munck, la directrice du RPI Suzel Muller, le personnel communal, les personnes qui s’occupent de l’entretien de la chapelle et des bâtiments communaux, le curé Justin

Deguenon et la brigade verte.

 

Effectifs des écoles en baisse

 

Dans son introduction il a demandé une minute de silence pour les personnes décédées dans l’année, puis il a évoqué ce moment d’échange privilégié et convivial où les élus rencontrent les citoyens « avec derrière nous quelques semaines compliquées entre gilets jaunes, attentat et affaires politiques ».

 

Le maire s’est félicité du bon fonctionnement du périscolaire, géré par Les Larguotins et présidé par Paul Sahm, vice-président de la comcom, chargé de la commission sociale petite enfance et aînés, avec 32 enfants inscrits à Fulleren.

Il a, par contre, déploré le manque d’effectif dans les écoles du RPI : « Nous sommes passés de 140 enfants à moins de 90 et nous envisageons un regroupement avec

Altenach et Manspach. »

En 2018, la commune a effectué des travaux de voirie et trottoirs. « Toutes les rues du village sont à présent propres et comme le disait Charles Rieflin : “Tout le monde a le droit de rentrer chez lui avec les souliers de dimanche”. Concernant la rue Principale, l’étude de sécurité a été validée par le département et, en 2019, avec l’aide d’un cabinet d’études, nous allons en chiffrer les coûts et faire une pause dans les investissements tout en continuant à entretenir nos rues, nos chemins ruraux et la forêt. »

Le maire s’est aussi réjoui du succès de la journée citoyenne avec presque 150 habitants impliqués sur les 26 chantiers engagés.

Il a encore remercié ses adjoints et son conseil municipal et le verre de l’amitié a clos la manifestation.

Article paru dans le journal L'Alsace du 23.01.2019

Le repas des anciens

 

20.01.2019

En cette période d’Épiphanie et de galette des Rois, Patrick Clory, maire de Fulleren, et son conseil municipal n’ont pas dérogé à la tradition et ont convié les anciens du village de plus de 65 ans au traditionnel repas festif. Soit une petite centaine de personnes, avec la doyenne Jeanne Belly, le conseil municipal et ses invités. Le menu, concocté par le maire lui-même et Nicolas Miesch, a été copieux et relevé avec son velouté de betteraves rouges, le roi du Rhin sur son lit de jeunes pousses et crème raifort, suivi du filet mignon dans son jus aux herbes fines et sa garniture, le dessert et la fameuse galette des Rois qui a couronné les rois et reines du jour.

 

Article paru dans le journal L'Alsace du 22.01.2019

Antoine Waechter écrit à Macron

Dans un courrier adressé au président de la République, l’élu de Fulleren et président du Mouvement écologiste indépendant (MEI), Antoine Waechter, formule ses propositions en faveur du Référendum d’initiative citoyenne (RIC).

L’écologiste Antoine Waechter, président du Mouvement écologiste indépendant (MEI) et de l’association Paysages d’Alsace, a adressé une lettre au président de la République pour plaider en faveur du Référendum d’initiative citoyenne (RIC). Un courrier dans lequel l’élu de Fulleren entend «  soutenir cette demande des gilets jaunes  » et «  répondre aux réticences qui s’expriment, autant qu’aux mauvais usages de cet outil de la démocratie. En particulier, l’interprétation des résultats ».

«  Non , explique l’écologiste sundgauvien, le référendum de Notre-Dame-des-Landes, tout comme celui du Brexit en Grande-Bretagne, n’ont dégagé de majorité significative. Leur résultat ne pouvait être considéré comme décisionnel, mais ils apportaient une information utile pour le pouvoir. Le gouvernement français en a tiré correctement les conséquences, ce qui n’a pas été le cas du gouvernement britannique. » Et Antoine Waechter de prendre un exemple proche du Sundgau : «  Il y a quelques années le président du conseil général du Territoire de Belfort, partisan d’un Center Parcs dans le secteur, avait organisé un référendum sur le sujet : ayant obtenu moins de 60 % des suffrages, il conclut que son projet n’entraînait pas une adhésion suffisante et le Center Parcs ne s’est pas concrétisé. »

« Une revendication soutenue depuis plus de quatre décennies »

«  La proposition de référendum d’initiative citoyenne suscite des questions, que nous souhaitons lever , explique Antoine Waechter dans sa missive au président. En effet, nous soutenons la revendication d’une telle procédure référendaire depuis plus de quatre décennies. Son instauration avait été promise par Valéry Giscard d’Estaing et par François Mitterrand lors du débat télévisé qui les opposait lors de l’élection présidentielle de 1981 : cette promesse n’a jamais été tenue. Nous rappelons que toutes les démocraties avancées ont ce dispositif dans leurs règles institutionnelles (Suisse, États-unis, Allemagne…). »

Et l’écologiste de proposer : «  Pour lever les réticences, peut-être justifiées, les règles suivantes doivent encadrer la procédure : il convient tout d’abord d’exclure du champ référendaire ce qui relève de la Constitution et des conventions internationales, comme la peine de mort ; le résultat s’impose dès lors que le taux de participation dépasse 25 % du corps électoral et que le « oui » au projet soumis au vote obtient au moins 55 % des suffrages exprimés. Un résultat compris entre 45 et 55 % des voix oblige l’assemblée délibérante à proposer une solution qui puisse réunir une plus large adhésion, ou, à l’issue d’un débat d’élus, à conclure que cette solution n’existe pas. Les projets soumis au vote, lorsqu’ils impliquent le budget, doivent être équilibrés en recettes et en dépenses.  L’organisation du référendum est de droit lorsque le projet réunit au moins 10 % du corps électoral (citoyens inscrits sur les listes électorales) de la circonscription concernée : communale, intercommunale ou nationale. La collectivité concernée a un an pour organiser le vote et le débat public qui doit le précéder. L’institution concernée a la possibilité de soumettre la formulation de la question posée au Conseil constitutionnel pour en vérifier la constitutionnalité. »

«  Nous sommes prêts à expliquer ces propositions de vive voix  », conclut Antoine Waechter, au nom du Mouvement écologiste indépendant

 

 

 

 

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