Évènements 2019

(cliquez sur l'article ou la photo pour agrandir)

Janvier

Vœux du nouvel an

Article paru dans le journal L'Alsace du 24.01.2019

Le maire de Fulleren, Patrick Clory, a présenté ses voeux à la population 

 

Pour cette occasion, le premier magistrat a invité Paul Sahm, vice-président de la comcom Sud Alsace Largue, Francis Demuth, président honoraire de la comcom de la Largue, Marc Parent, président du Syndicat intercommunal de l’eau potable, le capitaine du Centre d’incendie et de secours de la Largue Marc Soldermann, l’architecte Daniel Munck, la directrice du RPI Suzel Muller, le personnel communal, les personnes qui s’occupent de l’entretien de la chapelle et des bâtiments communaux, le curé Justin

Deguenon et la brigade verte.

 

Effectifs des écoles en baisse

 

Dans son introduction il a demandé une minute de silence pour les personnes décédées dans l’année, puis il a évoqué ce moment d’échange privilégié et convivial où les élus rencontrent les citoyens « avec derrière nous quelques semaines compliquées entre gilets jaunes, attentat et affaires politiques ».

 

Le maire s’est félicité du bon fonctionnement du périscolaire, géré par Les Larguotins et présidé par Paul Sahm, vice-président de la comcom, chargé de la commission sociale petite enfance et aînés, avec 32 enfants inscrits à Fulleren.

Il a, par contre, déploré le manque d’effectif dans les écoles du RPI : « Nous sommes passés de 140 enfants à moins de 90 et nous envisageons un regroupement avec

Altenach et Manspach. »

En 2018, la commune a effectué des travaux de voirie et trottoirs. « Toutes les rues du village sont à présent propres et comme le disait Charles Rieflin : “Tout le monde a le droit de rentrer chez lui avec les souliers de dimanche”. Concernant la rue Principale, l’étude de sécurité a été validée par le département et, en 2019, avec l’aide d’un cabinet d’études, nous allons en chiffrer les coûts et faire une pause dans les investissements tout en continuant à entretenir nos rues, nos chemins ruraux et la forêt. »

Le maire s’est aussi réjoui du succès de la journée citoyenne avec presque 150 habitants impliqués sur les 26 chantiers engagés.

Il a encore remercié ses adjoints et son conseil municipal et le verre de l’amitié a clos la manifestation.

Article paru dans le journal L'Alsace du 23.01.2019

Le repas des anciens

 

20.01.2019

En cette période d’Épiphanie et de galette des Rois, Patrick Clory, maire de Fulleren, et son conseil municipal n’ont pas dérogé à la tradition et ont convié les anciens du village de plus de 65 ans au traditionnel repas festif. Soit une petite centaine de personnes, avec la doyenne Jeanne Belly, le conseil municipal et ses invités. Le menu, concocté par le maire lui-même et Nicolas Miesch, a été copieux et relevé avec son velouté de betteraves rouges, le roi du Rhin sur son lit de jeunes pousses et crème raifort, suivi du filet mignon dans son jus aux herbes fines et sa garniture, le dessert et la fameuse galette des Rois qui a couronné les rois et reines du jour.

 

Article paru dans le journal L'Alsace du 22.01.2019

Antoine Waechter écrit à Macron

Dans un courrier adressé au président de la République, l’élu de Fulleren et président du Mouvement écologiste indépendant (MEI), Antoine Waechter, formule ses propositions en faveur du Référendum d’initiative citoyenne (RIC).

L’écologiste Antoine Waechter, président du Mouvement écologiste indépendant (MEI) et de l’association Paysages d’Alsace, a adressé une lettre au président de la République pour plaider en faveur du Référendum d’initiative citoyenne (RIC). Un courrier dans lequel l’élu de Fulleren entend «  soutenir cette demande des gilets jaunes  » et «  répondre aux réticences qui s’expriment, autant qu’aux mauvais usages de cet outil de la démocratie. En particulier, l’interprétation des résultats ».

«  Non , explique l’écologiste sundgauvien, le référendum de Notre-Dame-des-Landes, tout comme celui du Brexit en Grande-Bretagne, n’ont dégagé de majorité significative. Leur résultat ne pouvait être considéré comme décisionnel, mais ils apportaient une information utile pour le pouvoir. Le gouvernement français en a tiré correctement les conséquences, ce qui n’a pas été le cas du gouvernement britannique. » Et Antoine Waechter de prendre un exemple proche du Sundgau : «  Il y a quelques années le président du conseil général du Territoire de Belfort, partisan d’un Center Parcs dans le secteur, avait organisé un référendum sur le sujet : ayant obtenu moins de 60 % des suffrages, il conclut que son projet n’entraînait pas une adhésion suffisante et le Center Parcs ne s’est pas concrétisé. »

« Une revendication soutenue depuis plus de quatre décennies »

«  La proposition de référendum d’initiative citoyenne suscite des questions, que nous souhaitons lever , explique Antoine Waechter dans sa missive au président. En effet, nous soutenons la revendication d’une telle procédure référendaire depuis plus de quatre décennies. Son instauration avait été promise par Valéry Giscard d’Estaing et par François Mitterrand lors du débat télévisé qui les opposait lors de l’élection présidentielle de 1981 : cette promesse n’a jamais été tenue. Nous rappelons que toutes les démocraties avancées ont ce dispositif dans leurs règles institutionnelles (Suisse, États-unis, Allemagne…). »

Et l’écologiste de proposer : «  Pour lever les réticences, peut-être justifiées, les règles suivantes doivent encadrer la procédure : il convient tout d’abord d’exclure du champ référendaire ce qui relève de la Constitution et des conventions internationales, comme la peine de mort ; le résultat s’impose dès lors que le taux de participation dépasse 25 % du corps électoral et que le « oui » au projet soumis au vote obtient au moins 55 % des suffrages exprimés. Un résultat compris entre 45 et 55 % des voix oblige l’assemblée délibérante à proposer une solution qui puisse réunir une plus large adhésion, ou, à l’issue d’un débat d’élus, à conclure que cette solution n’existe pas. Les projets soumis au vote, lorsqu’ils impliquent le budget, doivent être équilibrés en recettes et en dépenses.  L’organisation du référendum est de droit lorsque le projet réunit au moins 10 % du corps électoral (citoyens inscrits sur les listes électorales) de la circonscription concernée : communale, intercommunale ou nationale. La collectivité concernée a un an pour organiser le vote et le débat public qui doit le précéder. L’institution concernée a la possibilité de soumettre la formulation de la question posée au Conseil constitutionnel pour en vérifier la constitutionnalité. »

«  Nous sommes prêts à expliquer ces propositions de vive voix  », conclut Antoine Waechter, au nom du Mouvement écologiste indépendant

 

 

 

 

▲ haut ▲