Évènements 2018

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Juin

Jeannine Schirmer

fête ses 80 ans

Jeannine Schirmer a vu le jour le 4 juin 1938 à Hirsingue, au foyer de Joseph Ledy, contremaître à la cimenterie d’Altkirch, et d’Alice Anstett, qui a élevé les cinq enfants de la famille : Claude, décédé en 2015, Marie-Claire, Fernand, décédé à l’âge de 40 ans, et Agnès.

Travaillant dans le textile Lang et employée de maison, Jeannine est entré aux PTT en 1976, à la distribution puis comme rouleur de l’arrondissement d’Altkirch pour être titularisée dans la vallée du Thalbach. Depuis 1992, elle jouit d’une retraite bien méritée.

Le 21 août 1959, elle a épousé Joseph Schirmer, malheureusement décédé le 12 juin 2016, qui était également facteur durant de très nombreuses années et correspondant de presse.

Cinq enfants sont nés de leur union : Jean-Luc, marié à Patricia Schneider, boulanger-pâtissier à Carqueiranne dans le Var (quatre enfants, Michaël, Nicolas, Angélique et Lionel) ; Pascal, chauffeur routier, habite la maison paternelle à Fulleren (deux enfants, Gaëtan et Flavia) ; Christian, superviseur en logistique, demeure à Altkirch avec sa conjointe Isabelle Adam (deux enfants, Noël et Charlotte) ; Danielle, assistante maternelle, épouse de Sassi Ichkour, domiciliée à Fulleren (deux enfants, Manon et Valentin) ; Anne-Christine, technicienne en métrologie, épouse d’Alain Rappenecker, installée à Carspach (deux enfants, Charlène et Bastien). Jeannine Schirmer a aussi la grande joie de chérir un arrière-petit-fils, Malcolm.

Après le décès de son mari, Jeannine a souhaité quitter le Sundgau pour aller rejoindre son fils Jean-Luc dans le sud de la France. Elle y passe de beaux moments entourée de ses nouveaux amis du foyer pour personnes âgées. Ses journées sont rythmées par les visites à la boulangerie de son fils et le fleurissement du balcon de son petit studio. Elle aime jouer au loto, lire le journal local et se sentir utile en s’occupant des autres résidents.

La municipalité de Fulleren conduite par le maire Patrick Clory lui a rendu visite.

L’Alsace lui présente ses meilleurs vœux et ses félicitations.

La dernière séance du temps d’activité périscolaire

Le temps d’activité périscolaire (TAP) a définitivement pris fin dans le RPI Fulleren, Mertzen, Saint-Ulrich, Strueth, en présence d’un invité, Antoine Waechter.

Très instructif pour les enfants, le temps d’activité périscolaire (TAP) a définitivement pris fin dans le RPI (regroupement pédagogique intercommunal) Fulleren, Mertzen, Saint-Ulrich, Strueth. En effet, le rythme d’enseignement hebdomadaire repassant à quatre jours dès la rentrée prochaine, le Syndicat intercommunal scolaire n’a pas souhaité surcharger les journées des enfants, la classe finissant plus tard.

Lors de la « dernière séance », les enfants ont échangé avec Antoine Waechter, spécialiste en environnement, ancien eurodéputé et ancien conseiller régional, ingénieur écologue, responsable d’un bureau d’études en environnement et conseiller municipal à Fulleren.

À cette occasion, il a évoqué son expérience des fouines, animaux de la famille des mustélidés, qui ont fait l’objet de sa thèse de fin d’études. La fouine (Steinmarter) se distingue de la martre (Edelmarter) par sa collerette blanche, a précisé Antoine Waechter aux enfants. «  C’est à Fulleren que j’ai pu les observer, il y a de nombreuses années, grâce à l’aide d’un ancien instituteur résidant au village. Habitant généralement la forêt, c’est dans nos granges ou nos greniers que ce bel animal aime venir se mettre au chaud. »

Puis le sujet a porté sur un autre animal emblématique, le castor. « Quelle est la différence entre un ragondin et un castor ? », demande alors le spécialiste. « Le castor a la queue plate alors que, chez le ragondin, elle est pointue. Après avoir disparu massivement dans les années 1950 à 1960, les castors ont été réintroduits en Alsace, dans la vallée de la Doller. Cet animal végétarien raffole de l’écorce de saules et de peupliers. Il pèse près de 25 kg et a été chassé pour sa fourrure et sa queue. Les moines, considérant la viande de cet animal comme de la viande maigre, étaient alors aussi très sensibles à sa consommation » , a ajouté Antoine Waechter devant des enfants très étonnés par cette pratique. Ils ont appris que les castors sont désormais présents dans la région de Hagenbach, entre autres, mais également dans la vallée du Rhône, de la Loire et en Moselle.

Le RPI a d’ores et déjà relevé un autre défi, celui de maintenir la 4e classe du regroupement scolaire grâce aux démarches des déléguées des parents d’élèves et du SIS (Syndicat intercommunal scolaire), présidé par Jean-Paul Murer assisté de Michel Fehr.

Noces de diamant des époux Béatrice et Jean-Pierre Scherrer

 

Jean-Pierre Scherrer et son épouse Béatrice née Wininger ont fêté leurs soixante ans de mariage.

Benjamin d’une famille de trois enfants, Jean-Pierre Scherrer est né le 7 juillet 1934, fils de Joseph Scherrer et Berthe Centlivre. Il a appris le métier d’ajusteur mécanicien à la SACM de Mulhouse, puis a passé son service militaire au Génie de Strasbourg. Revenu à la SACM, il a ensuite travaillé à la Sobemo, puis chez Unelec à Dannemarie, devenu SMHR puis Peugeot Motocycles, jusqu’à sa retraite. La médaille du travail grand or lui a été remise à Paris pour quarante-quatre ans d’activités.

Le 6 juin 1958, il a uni sa destinée à celle de Béatrice Wininger de Fulleren, fille de Xavier Wininger et Thérèse Mieschberger. Le mariage a été célébré par l’adjoint au maire Eugène Koegler et le consentement religieux a été recueilli par le curé Pierre Golly. De leur union sont nés deux garçons : José, professeur des écoles à Hagenbach, époux de Priscille Schacherer (trois enfants, Paulin, Gaëtan et Jean-Noël) et Michel, maître carreleur, patron de l’entreprise Eco-Bois Alsace, marié à Muriel Schwartzentruber (deux enfants, Luc et Éric). Ils ont la joie de chérir deux arrière-petits-fils prénommés Charles et Gaspard.

Jean-Pierre a été joueur de basket à Dannemarie, puis à Altkirch et en 1962 a initié le basket et l’association Saint-Michel à Fulleren. De 1946 à 1959 il a fait partie de la section théâtrale et de la musique municipale de Dannemarie comme clarinettiste. Il est titulaire de la médaille d’or de la Fédération des décorés de France avec l’insigne d’or des donneurs de sang. Président du conseil de surveillance du Crédit mutuel de la caisse locale Saint-Ulrich-Mertzen-Fulleren, il a participé à la fusion avec Traubach puis avec la Porte d’Alsace.

Photographe, il a réalisé des albums et films vidéo sur la caisse locale, la commune, la nature, les sorties, ses nombreux voyages en France et à l’étranger. Bricoleur hors pair, il répare les ustensiles défectueux. Il aime lire, apprécie le foot, le cyclisme et le Tour de France ainsi que les jeux télévisés.

Béatrice a obtenu son certificat d’études puis a poursuivi sa formation à l’école ménagère des sœurs d’Altkirch où elle a appris la couture. Durant l’hiver, elle a travaillé à la filature à Montreux-Vieux et a secondé ses parents dans la petite exploitation familiale. Son père a été maire de Fulleren de 1946 à 1967. Elle l’a perdu en 1969 et a continué à prendre soin de sa maman, devenue l’unique centenaire du village. Toujours très active dans ses potagers, elle est très fière de ses récoltes, qu’elle distribue dans le voisinage. Levée très tôt, elle prend plaisir à lire son journal.

 

L’Alsace présente aux époux Scherrer ses félicitations et ses meilleurs vœux.

Mai

Avril

Février

Janvier

 

 

 

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