Évènements 2018

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Septembre

Inauguration des trois tilleuls plantés en l’honneur des maires honoraires du village. Photo L’Alsace
Inauguration des trois tilleuls plantés en l’honneur des maires honoraires du village. Photo L’Alsace

Trois tilleuls pour trois maires honoraires

Le maire, Patrick Clory, montrant sur le plan le tracé du sentier du patrimoine inauguré à l’occasion des journées européennes. Photos L’Alsace/C.H
Le maire, Patrick Clory, montrant sur le plan le tracé du sentier du patrimoine inauguré à l’occasion des journées européennes. Photos L’Alsace/C.H

Le sentier du patrimoine 

 

Le maire a aussi développé devant le tableau de la gloriette l’itinéraire fléché du sentier du patrimoine, long de 7 km. Un sentier qui conduit à la chapelle et son tabernacle du village disparu du Rossburn. Le parcours évoque l’histoire de la croix Wieder. L’occasion aussi de profiter du point de vue avec son mat giratoire, avec vue sur le village et la ligne bleue des Vosges en toile de fond. De la légende des sorcières à Fulleren aux explications sur les fourmilières géantes en forêt, en passant par un abri vestige de 14-18 et le site de l’ancien village du Rossburn aujourd’hui disparu, aménagé avec table et banc, ce sentier rend justice au riche patrimoine villageois. Une réalisation déjà très appréciée.

Coupé de ruban devant la gloriette du jardin communal. Photo L’Alsace
Coupé de ruban devant la gloriette du jardin communal. Photo L’Alsace

la gloriette du jardin communal

Active à plus d’un titre, la municipalité de Fulleren et son maire Patrick Clory ont inauguré ce week-end plusieurs projets réalisés au cours des journées citoyennes.

À l’image des fourmis qui représentent l’emblème du village, il y avait beaucoup de monde, samedi, en ce bel après-midi ensoleillé. Les grands élus étaient représentés par le sénateur René Danési, le premier vice-président du conseil départemental Rémy With, le conseiller régional Laurent Wendlinger, le président du PETR, François Echholtzer, Pascale Schmidinger, représentant le député Jean-Luc Reitzer, le président de la comcom Sud Alsace Largue, Pierre Schmitt. Présents également, les maires et adjoints des environs, les représentants de l’ONF, de la brigade verte, des pompiers et de la gendarmerie, les représentants des diverses associations, entreprises, l’équipe municipale, tous munis d’une cocarde tricolore, ainsi que les citoyens villageois qui avaient participé en nombre aux différents aménagements. Avant l’incontournable coupé de ruban devant la gloriette du jardin communal, le maire en a énuméré les différentes fonctions : abri pour les parents attendant la sortie de classe des enfants, lieu de rencontre et de lecture, dépôt de la bibliothèque pour tous. Rappelant aussi que, depuis Sundgau 17/09/2018 2/3 la Renaissance, les gloriettes sont implantées dans les jardins publics, propices au repos et à la poésie, le maire a expliqué que la gloriette de Fulleren avait été construite avec des matériaux anciens et d’autres neufs, symbolisant ainsi le passé tourné vers l’avenir. La deuxième étape de cet après-midi a été l’aire de jeux, rejointe à pied, où le maire a expliqué avoir voulu planter un tilleul pour chacun des maires honoraires du village : Charles Rieflin, maire de 1965 à 1983, Bernard Mieschberger, élu de 1983 à 2001, et Gérard Hislen, de 2001 à 2014. Bien que l’un des tilleuls ait été saccagé puis replanté, ils ont été inaugurés en présence des veuves des trois maires. L’initiative a été très applaudie par l’assistance. 

La gloriette a été aménagée avec des bancs pour la convivialité . Elle est également équipée d’une boîte à livres. Elle sera inaugurée cet après-midi à Fulleren. Photo L’Alsace/C.H.
La gloriette a été aménagée avec des bancs pour la convivialité . Elle est également équipée d’une boîte à livres. Elle sera inaugurée cet après-midi à Fulleren. Photo L’Alsace/C.H.

Inaugurations en série

Après avoir travaillé tout l’été, comme les fourmis qui sont l’emblème du village, les habitants de Fulleren avec leur municipalité inaugurent leurs travaux ce samedi. Soucieux d’officialiser les différents travaux accomplis lors des journées citoyennes qui avaient rassemblé presque tous les villageois, le maire Patrick Clory et la municipalité inaugureront leurs réalisations, en célébrant en même temps le 50e anniversaire de l’amicale des donneurs de sang et les médailles communales de deux élus, Daniel Schorr et Bernard Kempf. Parmi les réalisations qui vont être inaugurées, il y a notamment la gloriette avec ses bancs devant l’école qui fait également office de dépôt de livres, le sentier du patrimoine long de 7 km et ses panneaux, englobant notamment la croix Wieder, le bunker 14-18, le village disparu du Rossburn, la chapelle Saint-Michel et les trois tilleuls plantés en l’honneur des trois maires honoraires au terrain de jeux.

Juillet

Balade au pays des Fourmis

Cette première balade de l’été se veut conviviale, facile d’accès, dans un cadre bucolique et varié. Placée sous le signe de la nature, elle ouvre également des perspectives sur l’histoire de la commune de Fulleren, dont les habitants sont surnommés les Fourmis.

Rendez-vous au centre du village, près de la mairie. Le nouveau bâtiment, inauguré en 2013, affiche ostensiblement l’emblème de Fulleren, à savoir les fourmis.

 

Dans l’entrée, une ancienne pompe à bras rappelle les temps héroïques de la lutte contre les incendies. Derrière l’édifice, un panneau conte l’histoire de Fulleren et invite à la découverte du village.

 

Guérite désaffectée

Cette découverte débutera par la rue de Hirtzbach qui conduit près de l’aire de jeux. Des enfants jouent librement sur différents agrès pendant ces premiers jours des vacances. Pour leurs aînés, un barbecue, des tables et des bancs invitent à une pause.

 

En contrebas, un petit pont permet l’accès à la forêt. Trois jeunes tilleuls ont été plantés en hommage aux anciens maires. Un panneau raconte l’histoire des sorcières de Fulleren.

 

La petite route de campagne mène vers de petits étangs privés joliment aménagés et fleuris. Les nénuphars s’épanouissent à leur surface et toute une petite faune y trouve un refuge approprié.

 

Les canards et les hérons s’envolent à notre approche, dans un grand bruissement d’ailes, tandis qu’une étrange libellule rouge volette de roseau en graminée. Sur les rives de l’étang, un petit monument religieux sollicite notre attention, de même que cette guérite désaffectée qui s’élève à l’embranchement de notre parcours.

 

Nous continuons sur la route goudronnée et pénétrons dans la forêt où une belle futaie fraîche et claire nous accueille dans une ombre bienfaisante. À environ 300 m, au bord de la chaussée, sur la gauche, se dressent d’énormes fourmilières. Un schéma explicatif nous apprend l’organisation de cette colonie qui peut compter un million d’insectes. Mais, prudence oblige, nous les observons de loin. En ce jour, les fourmis sont bien aventureuses et traversent la route en terrain conquis.

 

Un peu plus loin, sur la droite, un énorme trou dans un talus rappelle la Première Guerre mondiale. Un bref historique évoque cette période dramatique vécue par les habitants du village.

 

Nous progressons encore un peu et découvrons, à gauche de notre circuit, une petite plaque incitant à la visite du village disparu de Rossburn. Pour y accéder, il faut quitter la route et s’engager sur un sentier forestier. Nous découvrons très vite une croix sur une petite butte. Diverses inscriptions témoignent de l’emplacement de ce hameau.

 

 

À ce stade, deux options de parcours se présentent : rebrousser chemin et faire route en sens inverse ou continuer sur le sentier balisé par un anneau vert par le Club vosgien. Ce sentier nous ramène à travers bois vers les étangs. Cette promenade agréable nous a permis d’admirer une nature préservée et entretenue et de mieux connaître ce village discret et dynamique qu’est Fulleren.

Juin

Jeannine Schirmer

fête ses 80 ans

Jeannine Schirmer a vu le jour le 4 juin 1938 à Hirsingue, au foyer de Joseph Ledy, contremaître à la cimenterie d’Altkirch, et d’Alice Anstett, qui a élevé les cinq enfants de la famille : Claude, décédé en 2015, Marie-Claire, Fernand, décédé à l’âge de 40 ans, et Agnès.

Travaillant dans le textile Lang et employée de maison, Jeannine est entré aux PTT en 1976, à la distribution puis comme rouleur de l’arrondissement d’Altkirch pour être titularisée dans la vallée du Thalbach. Depuis 1992, elle jouit d’une retraite bien méritée.

Le 21 août 1959, elle a épousé Joseph Schirmer, malheureusement décédé le 12 juin 2016, qui était également facteur durant de très nombreuses années et correspondant de presse.

Cinq enfants sont nés de leur union : Jean-Luc, marié à Patricia Schneider, boulanger-pâtissier à Carqueiranne dans le Var (quatre enfants, Michaël, Nicolas, Angélique et Lionel) ; Pascal, chauffeur routier, habite la maison paternelle à Fulleren (deux enfants, Gaëtan et Flavia) ; Christian, superviseur en logistique, demeure à Altkirch avec sa conjointe Isabelle Adam (deux enfants, Noël et Charlotte) ; Danielle, assistante maternelle, épouse de Sassi Ichkour, domiciliée à Fulleren (deux enfants, Manon et Valentin) ; Anne-Christine, technicienne en métrologie, épouse d’Alain Rappenecker, installée à Carspach (deux enfants, Charlène et Bastien). Jeannine Schirmer a aussi la grande joie de chérir un arrière-petit-fils, Malcolm.

Après le décès de son mari, Jeannine a souhaité quitter le Sundgau pour aller rejoindre son fils Jean-Luc dans le sud de la France. Elle y passe de beaux moments entourée de ses nouveaux amis du foyer pour personnes âgées. Ses journées sont rythmées par les visites à la boulangerie de son fils et le fleurissement du balcon de son petit studio. Elle aime jouer au loto, lire le journal local et se sentir utile en s’occupant des autres résidents.

La municipalité de Fulleren conduite par le maire Patrick Clory lui a rendu visite.

L’Alsace lui présente ses meilleurs vœux et ses félicitations.

La dernière séance du temps d’activité périscolaire

Le temps d’activité périscolaire (TAP) a définitivement pris fin dans le RPI Fulleren, Mertzen, Saint-Ulrich, Strueth, en présence d’un invité, Antoine Waechter.

Très instructif pour les enfants, le temps d’activité périscolaire (TAP) a définitivement pris fin dans le RPI (regroupement pédagogique intercommunal) Fulleren, Mertzen, Saint-Ulrich, Strueth. En effet, le rythme d’enseignement hebdomadaire repassant à quatre jours dès la rentrée prochaine, le Syndicat intercommunal scolaire n’a pas souhaité surcharger les journées des enfants, la classe finissant plus tard.

Lors de la « dernière séance », les enfants ont échangé avec Antoine Waechter, spécialiste en environnement, ancien eurodéputé et ancien conseiller régional, ingénieur écologue, responsable d’un bureau d’études en environnement et conseiller municipal à Fulleren.

À cette occasion, il a évoqué son expérience des fouines, animaux de la famille des mustélidés, qui ont fait l’objet de sa thèse de fin d’études. La fouine (Steinmarter) se distingue de la martre (Edelmarter) par sa collerette blanche, a précisé Antoine Waechter aux enfants. «  C’est à Fulleren que j’ai pu les observer, il y a de nombreuses années, grâce à l’aide d’un ancien instituteur résidant au village. Habitant généralement la forêt, c’est dans nos granges ou nos greniers que ce bel animal aime venir se mettre au chaud. »

Puis le sujet a porté sur un autre animal emblématique, le castor. « Quelle est la différence entre un ragondin et un castor ? », demande alors le spécialiste. « Le castor a la queue plate alors que, chez le ragondin, elle est pointue. Après avoir disparu massivement dans les années 1950 à 1960, les castors ont été réintroduits en Alsace, dans la vallée de la Doller. Cet animal végétarien raffole de l’écorce de saules et de peupliers. Il pèse près de 25 kg et a été chassé pour sa fourrure et sa queue. Les moines, considérant la viande de cet animal comme de la viande maigre, étaient alors aussi très sensibles à sa consommation » , a ajouté Antoine Waechter devant des enfants très étonnés par cette pratique. Ils ont appris que les castors sont désormais présents dans la région de Hagenbach, entre autres, mais également dans la vallée du Rhône, de la Loire et en Moselle.

Le RPI a d’ores et déjà relevé un autre défi, celui de maintenir la 4e classe du regroupement scolaire grâce aux démarches des déléguées des parents d’élèves et du SIS (Syndicat intercommunal scolaire), présidé par Jean-Paul Murer assisté de Michel Fehr.

Noces de diamant des époux Béatrice et Jean-Pierre Scherrer

 

Jean-Pierre Scherrer et son épouse Béatrice née Wininger ont fêté leurs soixante ans de mariage.

Benjamin d’une famille de trois enfants, Jean-Pierre Scherrer est né le 7 juillet 1934, fils de Joseph Scherrer et Berthe Centlivre. Il a appris le métier d’ajusteur mécanicien à la SACM de Mulhouse, puis a passé son service militaire au Génie de Strasbourg. Revenu à la SACM, il a ensuite travaillé à la Sobemo, puis chez Unelec à Dannemarie, devenu SMHR puis Peugeot Motocycles, jusqu’à sa retraite. La médaille du travail grand or lui a été remise à Paris pour quarante-quatre ans d’activités.

Le 6 juin 1958, il a uni sa destinée à celle de Béatrice Wininger de Fulleren, fille de Xavier Wininger et Thérèse Mieschberger. Le mariage a été célébré par l’adjoint au maire Eugène Koegler et le consentement religieux a été recueilli par le curé Pierre Golly. De leur union sont nés deux garçons : José, professeur des écoles à Hagenbach, époux de Priscille Schacherer (trois enfants, Paulin, Gaëtan et Jean-Noël) et Michel, maître carreleur, patron de l’entreprise Eco-Bois Alsace, marié à Muriel Schwartzentruber (deux enfants, Luc et Éric). Ils ont la joie de chérir deux arrière-petits-fils prénommés Charles et Gaspard.

Jean-Pierre a été joueur de basket à Dannemarie, puis à Altkirch et en 1962 a initié le basket et l’association Saint-Michel à Fulleren. De 1946 à 1959 il a fait partie de la section théâtrale et de la musique municipale de Dannemarie comme clarinettiste. Il est titulaire de la médaille d’or de la Fédération des décorés de France avec l’insigne d’or des donneurs de sang. Président du conseil de surveillance du Crédit mutuel de la caisse locale Saint-Ulrich-Mertzen-Fulleren, il a participé à la fusion avec Traubach puis avec la Porte d’Alsace.

Photographe, il a réalisé des albums et films vidéo sur la caisse locale, la commune, la nature, les sorties, ses nombreux voyages en France et à l’étranger. Bricoleur hors pair, il répare les ustensiles défectueux. Il aime lire, apprécie le foot, le cyclisme et le Tour de France ainsi que les jeux télévisés.

Béatrice a obtenu son certificat d’études puis a poursuivi sa formation à l’école ménagère des sœurs d’Altkirch où elle a appris la couture. Durant l’hiver, elle a travaillé à la filature à Montreux-Vieux et a secondé ses parents dans la petite exploitation familiale. Son père a été maire de Fulleren de 1946 à 1967. Elle l’a perdu en 1969 et a continué à prendre soin de sa maman, devenue l’unique centenaire du village. Toujours très active dans ses potagers, elle est très fière de ses récoltes, qu’elle distribue dans le voisinage. Levée très tôt, elle prend plaisir à lire son journal.

 

L’Alsace présente aux époux Scherrer ses félicitations et ses meilleurs vœux.

Mai

Avril

Février

Janvier

 

 

 

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