Revue de presse

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Novembre

Septembre

Juillet

Juin

Législatives, second tour

Législatives, premier tour

Mai

Présidentielle, 2ème tour

Avril

Présidentielle, 1er tour

Mars

Gérard Hislen, maire honoraire, est décédé

Jeune maire de Fulleren, Patrick Clory a eu la douloureuse tâche d’accompagner à sa dernière demeure le troisième maire honoraire de Fulleren, Gérard Hislen.

En effet, après le départ de Charles Rieflin en 2014, puis de Bernard Mieschberger en 2015, cela a été au tour de Gérard Hislen, dont les obsèques ont eu lieu hier samedi.

Vaillant dans la maladie, Gérard Hislen était encore au milieu des habitants de Fulleren cet été lors de la Journée citoyenne, puis avec les écoliers commémorant le 11 Novembre et enfin lors de la fête des aînés en janvier dernier ou encore au repas pot-au-feu du 19 février.

Exemple pour sa famille et pour les habitants, il a gagné le respect en ne comptant jamais les heures passées au service de la collectivité.

Entré au conseil municipal en 1983 après deux tentatives infructueuses, il a été élu premier adjoint en 1995, en charge de la forêt communale. Il a aussi représenté la commune au syndicat d’eau intercommunal. Élu maire en 2001, il a représenté la commune à la comcom de la Largue jusqu’en 2014. Maillon actif de la construction de la Marpa, il a été un trésorier très actif du conseil d’administration depuis l’année 2000. Bricoleur hors pair, il y a réalisé de nombreuses réparations et son savoir-faire a permis de faire de nombreuses économies.

À Fulleren, on lui doit le sauvetage des deux cloches de l’école-mairie, d’abondantes recherches dans la généalogie villageoise, la carte communale et le prolongement du lotissement communal, d’importants travaux d’investissement sur le réseau d’eau, les études d’assainissement et la construction de la salle communale devenue le poumon du village et un lien incontournable de la vie sociale.

Membre fondateur du marché aux puces de l’association Saint-Michel, Gérard Hislen a aussi été membre de droit du conseil de fabrique de l’église de Mertzen.

Une foule nombreuse l’a accompagné à sa dernière demeure.

L’Alsace présente ses condoléances à son épouse Sylvie, son fils Thierry et sa conjointe, ses petits-enfants et à la famille en deuil.

L’Association sports et loisirs a pris goût aux cavalcades

Après avoir interprété les Indiens, les clowns, les dalmatiens, le cirque et Cro-Magnon, les bénévoles de l’ASL Fulleren ont choisi cette année les Chinois et le top départ pour leur char de carnaval sera donné ce dimanche à la cavalcade d’Oltingue.

L’Association sport et loisirs de Fulleren, qui existe depuis vingt-huit ans, regroupait à sa création des parents d’élèves qui souhaitaient organiser des sorties piscine pour leurs enfants. Elle a évolué vers des activités ponctuelles et thématiques, bricolage, sorties, et depuis deux ans, du piloxing pour les adultes. L’idée de participer aux cavalcades a germé dans la tête de la présidente Katia Freyburger et des membres actifs après la première cavalcade de l’école du RPI. « Les costumes d’Indiens avaient été cousus par Marie Andrée Cartier, membre de l’association, lors des activités proposées le mercredi aux enfants. La première fois que nous avons eu un char, nous l’avons tiré dans les rues de Riespach avec le 4/4 d’Hervé mais l’embrayage s’est mis à fumer et l’année suivante, c’est Serge Adam, de Largitzen, qui s’est proposé pour tirer le char. Cette année, il mesurera 15 m », soulignent Katia Freyburger et la vice-présidente, Manu Jung-Schwob.

Cette année, les préparatifs en équipe se font dans le hangar mis à disposition par Sébastien Vasquez, à Carspach. Au programme de la troupe : Oltingue le 5 mars, Riespach le 12 mars et Wolschwiller le 26 mars.

Février

VALLÉE DE LA LARGUE

Un RPI à plus grande échelle ?

Élus et parents d’élèves sont confrontés à la troisième menace de fermeture de classe en six ans au sein du Regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de Fulleren, Mertzen, Saint-Ulrich et Strueth.

Deux options s’offrent à eux : trouver d’urgence sept élèves en élémentaire ou s’ouvrir aux regroupements voisins. Un projet de RPI élargi est en effet à l’étude.

 

Une première réunion s’est tenue, vendredi soir, à la salle de la Fourmilière de Fulleren en présence de Jean-Paul Murer, président du RPI (Regroupement 

pédagogique intercommunal) de Fulleren, Mertzen, Saint-Ulrich et Strueth, du vice-président Michel Fehr, de Patrick Clory, José Wininger, Jean-Jacques Mathieu respectivement maires de Fulleren, Mertzen et Strueth, des représentants des parents d’élèves Bénédicte Fehr, Isabelle Bilger et Isabelle Rabotot, ainsi que d’une trentaine de parents et des enseignan ts en raison de la menace d’une fermeture de classe au sein du RPI.

L’éternelle question des effectifs

Les élus se sont désolés de la natalité en berne. « Il y a sept-huit ans, nous avions 150 élèves au sein de notre RPI contre 86 actuellement. » Mais ils se sont par contre félicités du bon fonctionnement du périscolaire de Fulleren ainsi que des activités péri-éducatives très riches. Les enseignants présents et les parents ont également abordé le problème pédagogique des classes à trois niveaux qui ne permettent pas un enseignement de qualité. Mais d’autres se sont aussi inquiétés des trajets trop longs que leurs enfants subiraient en cas de RPI élargi. 

Une pétition dans les quatre villages

L’assemblée au grand complet s’est, par contre, élevée contre ce 3e projet de 

fermeture en six ans, au sein du RPI qui a déjà conduit à rassembler les maternelles à Strueth et les élémentaires à Fulleren. Plutôt que de manifester, les parents ont 

privilégié une solution diplomatique à travers une rencontre souhaitée avec la Dasen (Directrice académique des services de l’Éducation nationale du Haut -Rhin) pour lui exposer leur point de vue et notamment la remise en question de l’analyse globale : « Si nos effectifs étaient analysés de manière séparée, les maternelles, qui comptent 37 élèves, auraient deux classes et les élémentaires, qui comptent 49 élèves, auraient deux classes. Les comptes seraient bons et ne justifieraient pas la fermeture d’une classe. » À cet effet, les délégués comptent sur l’intervention du conseiller départemental du canton et premier vice-président du conseil départemental du Haut-Rhin, Rémy With. Une  prochaine rencontre est également prévue avec l’inspectrice départementale pour lui apporter la pétition en cours de signature dans les quatre communes concernées et lui présenter le nouveau mode de calcul des effectifs.

Janvier