Revue de presse

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Février

VALLÉE DE LA LARGUE

Un RPI à plus grande échelle ?

Élus et parents d’élèves sont confrontés à la troisième menace de fermeture de classe en six ans au sein du Regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de Fulleren, Mertzen, Saint-Ulrich et Strueth.

Deux options s’offrent à eux : trouver d’urgence sept élèves en élémentaire ou s’ouvrir aux regroupements voisins. Un projet de RPI élargi est en effet à l’étude.

 

Une première réunion s’est tenue, vendredi soir, à la salle de la Fourmilière de Fulleren en présence de Jean-Paul Murer, président du RPI (Regroupement 

pédagogique intercommunal) de Fulleren, Mertzen, Saint-Ulrich et Strueth, du vice-président Michel Fehr, de Patrick Clory, José Wininger, Jean-Jacques Mathieu respectivement maires de Fulleren, Mertzen et Strueth, des représentants des parents d’élèves Bénédicte Fehr, Isabelle Bilger et Isabelle Rabotot, ainsi que d’une trentaine de parents et des enseignan ts en raison de la menace d’une fermeture de classe au sein du RPI.

L’éternelle question des effectifs

Les élus se sont désolés de la natalité en berne. « Il y a sept-huit ans, nous avions 150 élèves au sein de notre RPI contre 86 actuellement. » Mais ils se sont par contre félicités du bon fonctionnement du périscolaire de Fulleren ainsi que des activités péri-éducatives très riches. Les enseignants présents et les parents ont également abordé le problème pédagogique des classes à trois niveaux qui ne permettent pas un enseignement de qualité. Mais d’autres se sont aussi inquiétés des trajets trop longs que leurs enfants subiraient en cas de RPI élargi. 

Une pétition dans les quatre villages

L’assemblée au grand complet s’est, par contre, élevée contre ce 3e projet de 

fermeture en six ans, au sein du RPI qui a déjà conduit à rassembler les maternelles à Strueth et les élémentaires à Fulleren. Plutôt que de manifester, les parents ont 

privilégié une solution diplomatique à travers une rencontre souhaitée avec la Dasen (Directrice académique des services de l’Éducation nationale du Haut -Rhin) pour lui exposer leur point de vue et notamment la remise en question de l’analyse globale : « Si nos effectifs étaient analysés de manière séparée, les maternelles, qui comptent 37 élèves, auraient deux classes et les élémentaires, qui comptent 49 élèves, auraient deux classes. Les comptes seraient bons et ne justifieraient pas la fermeture d’une classe. » À cet effet, les délégués comptent sur l’intervention du conseiller départemental du canton et premier vice-président du conseil départemental du Haut-Rhin, Rémy With. Une  prochaine rencontre est également prévue avec l’inspectrice départementale pour lui apporter la pétition en cours de signature dans les quatre communes concernées et lui présenter le nouveau mode de calcul des effectifs.

Janvier